Actualité

ANNONCES  PAROISSIALES DE SAINT CALAIS ET BESSE SUR BRAYE

 

Dimanche 11Novembre

32ème Ordinaire B

St Martin

Anniversaire Armistice

 

  

11H15 Saint Calais Famille Da Silva Viera – Pro Populo- Famille Eloi Vigo

10H15 Bessé intention Mme Houdouin- Jean Fontaine

17H15 Vancé Armistice – Jean Fontaine

 

 

 Lundi  12 Novembre

St Josaphat

 

 

18H Eglise de Saint Calais intention

Mardi 13 Novembre

           Du Jour

9H30 Chapelle sainte Anne :Bessé : Intention défunts

9H Saint Calais Défunts

14h30 EHPAD intention défunts

14h30 BESSE Rosaire

 

Mercredi 14 Novembre

           Du Jour

14H30  Bessé Sainte Anne  Intention défunts                  17H30 : Saint Calais Heure de Padre Pio

18H30 : Intention défunts

Jeudi  15 Novembre

 St Albert Le Grand

 

9H : Saint Calais Intention intention défunt

Vendredi 16 Novembre

Ste Marguerite

Ste Gertrude

                             9H30 :Vancé : intention Défunts

15H : La Chapelle Gaugain

 

Samedi 17 Novembre

Ste  Elisabeth De Hongrie

9H : saint Calais intention Défunts

17H 30 :Vancé Père Gersant

17H30 Salle saint Michel Heure sainte

 

Dimanche 18 Novembre

33éme Ordinaire B

Dédicace des Basiliques      St Pierre et St Paul

 

   Journée du Secours Catholique

10H30 Bessé Intention Raymonde Houdouin

Pas de Messe à St Calais ( Synode DIOCESAIN)

12h St Calais Baptême Lorenzo Besnard

 

 

 

ANNONCES

PAROISSIALES

 

 

 

 

 

 

Mardi 18h BESSE KT

 Mercredi 9h30 KT

_15h BESSE Confirmation

Jeudi 20h30  Adoration

Vendredi 20h30 Réunion Parents Baptême  Samedi

 10h Profession de Foi

 

 

 



Zone de Texte: le père Doncoeur, aumônier militaire http://www.osservatoreromano.va/vaticanresources/images/e3c4c40de09bbd81dbcdce698e8d950c_4.jpg
Nos églises et notre pastorale servent-ils «le Seigneur ou le dieu argent»? Et dans le cœur des chrétiens y a-t-il le Seigneur ou l'idole de la corruption? Mettant en garde contre le «danger que nos églises deviennent un marché» et contre les «célébrations mondaines», le Pape François, lors de la Messe célébrée le vendredi 9 à Sainte-Marthe, a rappelé que les fidèles doivent également soutenir les nécessités économiques de leurs communautés sans être obligés de le faire selon des «listes de prix» fixés pour les sacrements, mais librement et dans le secret.

 

En s'inspirant du passage évangélique de Jean (2, 13-22), le Pape François a reproposé la scène où «Jésus entre dans le temple et voit ces “gens qui vendaient des bœufs, des moutons et des colombes et, assis là, les changeurs. Il fit alors un fouet de cordes et les chassa tous du temple».

«C'est une scène de violence» a affirmé le Pape, en ajoutant: «C'est vrai, quelquefois Jésus a été violent. Il a été dur, fort, mais en paroles». Mais «c'est la première fois que Jésus entre dans cette violence à travers les gestes: des gestes qui pèsent. «Comment se fait-il que Jésus entre dans cette phase violente?» «Jésus agit ainsi poussé par le zèle, le zèle de la maison de Dieu, le zèle de la maison de son Père convertie en un marché, comme il le dit lui-même: “Ne faites pas un marché de la maison de mon père!”». Et «cela le poussa à faire ces choses inimaginables. C'est l'amour pour le Père, l'unique Dieu».

«Mais l’explication du pourquoi, l'explication la plus radicale, nous la trouvons dans un dicton: “On ne peut pas servir deux maîtres: ou Dieu ou l'argent”.

P. Doncoeur s.j 001 Au début de l’année 1915, le Père Doncoeur est aumônier de la 28ème Brigade. Il stationne avec elle sur la rive droite de l’Aisne. Le 15 janvier, il fait la terrible expérience d’être appelé pour accompagner un jeune soldat déserteur, en passe d’être fusillé. Il parvient à recevoir la confiance du jeune révolté, le confesse, lui fait faire sa première communion. Après l’exécution, le Père commente :

« Et moi, agenouillé près de lui, je sentis monter dans mon cœur des colères que je n’avais jamais éprouvées de ma vie. Ah ! On m’avait interdit d’enseigner ce petit à l’école et l’on avait eu besoin de moi pour le conduire au poteau ! Bien au-delà de ceux qui défilaient sans paraître comprendre [Selon le règlement, le régiment défile devant le cadavre après l’exécution], mon regard allait chercher ceux qui, embusqués aux arrières confortables, avaient voulu cela. Ceux qui, ayant refusé à ce petit gars de France toute religion, lui avaient interdit toute discipline, toute foi, toute espérance et l’avaient jeté au feu en lui criant : Marche ou crève ! Parce que dans son désespoir ce malheureux sans étoile s’était révolté et s’était jeté sur ses chefs, on l’avait abattu…

J’ai mesuré ce jour là l’effroyable cruauté de ces prétendus Libérateurs de l’Humanité dont le plus clair de l’œuvre apparaissait sanglant à mes yeux ! Et j’ai mesuré la terrible responsabilité que nous, qui savions tout cela, avions encourue en ne nous dressant pas pour défendre à tout prix l’âme de ces fils de France, capables d’être des assassins, et capables, une fois illuminés, allant à la mort, de se mettre au pas « pour ne pas déshonorer leur régiment ». A quel pas héroïque ne se seraient-ils pas mis, si on ne les avait précipités volontairement dans l’anarchie ! » (Extrait de Ce que j’ai appris de la guerre, Editions Montaigne, 1927

 

 

 

2018